L’homme et la “jungle électronique”

Espace névralgique sans frontière, communautaire, infini et parfois difficilement maîtrisable, voilà la vision que l’on peut se faire de la toile. Internet, cet espèce de géant en perpétuelle évolution dont l’outil le plus prisé est le web, est devenu le lieu privilégié pour s’exposer, se vendre, se rencontrer et finalement exister en société. 

Dans cette jungle électronique, force est de constaté la multitude d’outils à laquelle l’utilisateur à le choix pour “exister”.

Sans passer par la case Second Life, qui est un exemple d’investissement extrême qu’un individu peut projeter dans un être fantasmé (son avatar) et qui concerne des mondes hors de la réalité, nous allons nous intéresser à une autre sorte de réalité: celle du Web participatif, plus précisément celle du journalisme citoyen. 

Nous connaissons, parmi ce grouillement hétéroclite, plusieurs domaines d’exploitations…
Les blogs, qui relatent de l’expérience de chacun, de communautés dans des domaines les plus divers variés, passant du débat politique à la ferveur idéologique, blogs qui finissent bien souvent en “égotrip”.
Ces blogs, sont un premier vecteur d’informations, et n’ont pas tous la prétention d’informer le monde. Pour avoir le loisir de s’instruire et de se renseigner on peut verser dans les domaines du savoir, principalement représentés par wikipédia et les wikis, lieu ou le partage et la collaboration prédominent. De plus, nous avons aussi accès aux réseaux sociaux type Facebook, qui permettent d’être en “lien continu” avec autrui, de pouvoir reconnaître les intérêts des autres et de faire partager les siens.
Ce petit panorama, loin d’être exhaustif, veut nous amener vers les structures de journalisme citoyen… Egéries du WEB 2.0., elles représentent l’espoir d’un WEB intelligent, ouvert et évolutif. Ces structures se caractérisent par la place centrale qu’elles laissent à l’utilisateur. Il n’y plus un lien dit “vertical” comme dans le web 1.0 (un source qui diffuse à plusieurs entités), mais des entités entre elles qui tissent des liens au rythme ou elles le souhaitent, échangeant “horizontalement” de l’information, enrichissant les structures des un des autres.

 

Agora vox, enfant du web 2.0 

Comme nous l’avons soulevé plus haut, c’est cette loi ”horizontale” d’enrichissement mutuel, que l’on appelle web participatif et qui fait le principal enjeu du web 2.0. Ainsi centré, l’utilisateur devient à la fois producteur et consommateur d’informations. Cette nouvelle situation de l’internaute a donné des idées a plusieurs personnalités réactives, qui, il faut l’avouer, ne se sont pas trompées en inventant ces plates-formes “participatives” gratuites.  
Créé en 2005 après les terribles événements du Tsunami par Carlo Revelli et Joël de Rosnay, AgoraVox est un site Web d’actualités, fait par les internautes pour les internautes (le modèle n’est pas tout a fait nouveau, le site Coréen OhMyNews étant le précurseur en l’an 2000). 
L’information que l’on y trouve va de la brève au billet d’humeur en passant par l’article de fond. Pas élitiste pour un sous, Agora Vox représente plutôt un courant «mainstream» s’adressant à une large frange d’individu, sans omettre quelques articles de pointes qui se révèlent ça et là.
La vidéo ce dessous, tournée pendant un colloque sur le futur WEB 3.0, exprime bien les possibilités et quelques enjeux importants du WEB 2.0 en général, dont la mouvance politique et publicitaire. Une analogie au caractère féminin, plutôt cocasse, est développé par l’interviewé qui explique la “féminité du WEB 2.0″.

 

Comment ça marche…. À quoi ça ressemble?

L’institution AgoraVox, revendique avant tout la liberté qu’elle offre au citoyen rédacteur en mettant en avant le fait qu’elle se détache des intérêts de l’Etat (Français) et des puissances qui sont à même de corrompre le système de la presse. Ainsi, les internautes sont invités à écrire sur des informations thématiques inédites détectés par eux. AgoraVox se fait ainsi le porte drapeau d’une espèce d’indépendance propre au possibilité qu’offre la technologie du web 2.0.

Article original de présentation du projet: http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=61

En haut de la page d’acceuil, Agora Vox présente plusieurs rubriques tel que ”citoyenneté”, “économie”, “environnement”, “Europe”, “international”, “médias”, “politique”, “santé”, “société” ou encore “tribune libre”. En dessous, on trouve des petits rectangles de textes qui présentent le début de l’article accompagnés parfois d’une photo. Sous chaque début d’article on voit le nombre de réactions que celui-ci a collecté et le nom de l’auteur (en bas de la page on trouve un espace dédié à “édition précédente” ainsi que “on parle de nous dans la presse” et “on parle de nous dans les autres médias).

Exemple de la présentation d’un article:

Dans un même système de rectangles, une colonne sur la gauche de la page présente: “la vidéo du jour”, ainsi que dans l’ordre d’apparition: “les rdv de l’agora”, “fondation agoravox”, “enquêtes agoravox”, “les derniers articles les plus lu”, “les auteurs du jour”, “sondage”, “espace modération des articles”, “dossiers” (endroit ou l’on retrouve plusieurs documents traitant d’un thème fort de l’actu), “qui sommes nous” (fiche identitaire du site) , “suivre l’actualité d’agoravox”, “thématiques du mois (différents tags), “les derniers commentaires”, “le réseau agoravox” et “En ce moment sur agoravoxtv”.

Le lecteur est sollicité par un ce petit encart qui lui demande de participer:

Les internautes intéressés rédigent des articles qui sont jugés par un comité d’experts agoravoxiens qui se chargent de recouper et de filtrer les informations depuis le Web, une attention particulière portée sur l’originalité du propos, la forme et le contenu (cf. charte déontologique du site).
Ces experts agoravoxiens, comme l’explique Carlo Revelli sont internes et externes à l’association et ne sont pas journalistes. Ils ont été mandaté par Cybion une société qui produit le site et le finance dont les créateurs ne sont autres que Carlo Rivelli et Joël de Rosnay (le nouveau statut de fondation AgoraVox à changé quelque peu la donne, explications plus loin dans le texte.)
Les redacteurs les plus assidus sont sollicités pour être des veilleurs agoravoxiens, qui surveillent le “respect de la déontologie” dans la mesure où il est vérifiable. L’opération de vérification est sensée éviter le plagiat et la désinformation. AgoraVox peut compter notamment sur un logiciel hyper efficace qui peut détecter le plagiat.

Principaux problèmes qui mènent à une non-publication de l’article soumis:

 

Ensuite les articles acceptés et postés sont soumis à l’outil du vote du public, appeleé «processus d’intelligence collective»:

Ce système sert à juger de l’intérêt de l’article et à savoir si les lecteurs l’on trouvés intéressants, à l’instar du site américain Digg qui a lancé l’idée du vote collectif quelques années auparavant. Cet espèce de simulacre de démocratie confère au site un aspect authentique… Chacun peut alors laisser un commentaire, exprimer son jugement et faire partager son opinion (manière supplémentaire d’apporter un feed-back).
Si un internaute fait un commentaire ou apporte des précisions, le redacteur de l’article publié peut modifier son contenu. Ce processus offre une malléabilité agréable et une sécurité supplémentaire: rectifier le tir peut parfois rendre service…

Une des nouvelles idées d’AgoraVox est de créer des enquêtes participatives et des sondages. En un simple clic’, l’internaute peut remplir un questionnaire et ainsi contribuer à fournir des résultats qui seront à la base d’un nouvelle article rédiger par des journalistes professionnels (nouveauté). 

 

 

 

 

 

 

 

 

La toile, reflet partiel de la société

Cette forme de partage de l’information reflète notre mode de vie et de ses nouveaux et nombreux attributs : affublé de son téléphone portable, d’un appareil photo numérique, d’une caméra ou un outil qui regroupe les trois fonctions, quiconque est témoin d’une situation peu la rendre palpable en un seul clic (cf Tsunami)! Ce nouvel état des choses révolutionne ainsi notre accès et notre POUVOIR sur la prétendue et sacro sainte information. C’est donc le citoyen qui crée du contenu, contenu qui peut éclater au yeux du monde ou se perdre, comme très souvent, dans la masse du web qui enfle de jour en jour. L’information divulguée par le citoyen prendra de l’importance si elle est de première fraîcheur et inédite… gain d’attractivité récompensé si l’auteur le souhaite (explication ci-dessous).

 

La technologie au service de la liberté d’expression

AgoraVox fait partie des pionniers d’une nouvelle manière d’acquérir de l’information et d’en produire. A l’instar de la télévision, des journaux conventionnels et de la radio, il dispense en plus de la possibilité de recevoir les éléments frais, presque en temps réel par le système RSS (realy simple syndication) qui fonctionne sur un abonnement le plus souvent gratuit, que l’utilisateur est libre de souscrire).
Podcast et videocast sont construits avec la même base «Enclosure» qui permets d’être mis à jour sans se soucier de le demander à chaque fois.
AgoraVox est friant de logiciels libres (comme par exemple SPIP, APACHE, LINUX, DEW PLAYER, MYSQL) qui construisent les fondement du web 2.0. C’est dans ce même élan de liberté individuelle qu’AgoraxVox essaie d’attirer les lecteurs et de les faire devenir des rédacteurs.  La mise en page assez limpide du site, son fonctionnement simplifié, et ses explications bien dispensées permettent une intégration rapide.

Aujourd’hui on compte 30′000 membres inscrits, 1000 surveillants-modérateurs, et près du million de visite par mois. Ce nombre élevé de visiteurs donne un indice sur le modèle économique d’AgoraVox qui finance principalement sa structure par les apports publicitaires, (bandeaux qui ornent le haut de page). Le reste du revenu est le fruit du travail des rédacteurs qui sont bien évidemment, pour la majorité, des bénévoles… On peut y voir une espèce de reconnaissance mutuelle, le rédacteur se sentant reconnu si son travail est sélectionné pour la publication : «Je te donne un espace de visibilité reconnu comme sérieux, tu donnes ainsi une légitimité à cette espace»… Du donnant-donnant ou à peu près.

En général, quand un auteur soumet un texte il donne ses droits d’auteurs à AgoraVox et peut retrouver son article publié dans d’autres médias. Apparemment, le nouveau système nommée “coZop” vient d’éclore pour la petite frange d’auteurs qui pensent pouvoir être rémunéré pour leurs articles. Un système 50-50 entre l’auteur et l’éditeur facilite la rémunérations. Explications ce dessous:

 

 

A noter que sur des sites comme Youtube, l’idée de rémunérer ses «collaborateurs-redacteurs» à fait son chemin. Plus le lien est visité, plus l’apat publicitaire devient imaginable, plus l’internaute devient potentiellement payable. Le web 2.0, vu sous cet angle promet de voir se dévelloper des nouveaux systèmes économiques.

 

Le modèle Agoravoxien fait des petits

Des collaborations ont aussi été imaginées avec des partenaires de la presse écrite, comme celle avec le journal sportif L’Equipe. Sur une idée semblable à AgoraVox, le site SportVox reçoit le mêmes genre de contributions au détail près qu’il ne concerne que l’univers sportif.
Toujours dans un même esprit, des sites “spécialisés” font parties du réseau AgoraVox, tels que NaturaVox (santé naturelle, alimentation et environnement), Orsérie (“journal du beau et du bien être”, plus orienté mode, design et tendance), Medium4You (même chose qu’AgoraVox.fr mais pour la Belgique avec des infos en français et en néerlandais), CareVox (“apprendre et partager l’info santé”, orientation familiale, bien-être plus terre à terre), AgoraVox.com, (le même que .fr mais rédigé en anglais visant un niveau européen) ainsi qu’AgoraVoxTv dont nous avons déjà parlé.
  

Une fondation pour la pérennité

Carlo Revelli, après avoir été approché par des poids lourds de la finance, a décidé de rester indépendant, en transformant sa société en Fondation. Il éloigne du coup des pressions inévitables qu’aurait provoqué une hypothétique entrée en bourse:

« J’ai beaucoup hésité car un apport financier de plusieurs millions d’euros aurait facilité le développement du site en permettant notamment de professionnaliser notre démarche. En même temps, je perçois une incompatibilité intrinsèque entre un média dit « citoyen » ou « participatif » et une levée de fonds classique. D’autant plus que, vous vous en doutez, les investisseurs les plus intéressés exercent surtout dans les sphères classiques du pouvoir, de la finance et des médias traditionnels… »

… 

«Je pense qu’aujourd’hui concilier éthique et quête de neutralité informationnelle demande l’invention de nouveaux modèles médiatiques. Ainsi, la création d’une fondation nous a paru la démarche la plus appropriée pour préserver l’indépendance et la pérennité d’AgoraVox. »

Carlo Revelli

La fondation a officiellement pris ses quartiers le 18 juin 2008, à Bruxelles.
Dorénavant, la fondation cherche de nouvelles manières de travailler et aussi à mieux rassembler ses rédacteurs, qui souffrent parfois d’un dialogue de sourd entre-eux. En outre, Carlos Revelli annonce une équipe de rédacteurs réguliers qui travailleront sur le nouveaux statuts de la fondation.
Une nouvelle dynamique est donc en train de s’instaurer pour imaginer les plates-formes participatives du futur, en lien étroit avec les personnes qui les construisent, nous les utilisateurs. Il faut aussi voir dans ce déménagement à Bruxelles la marque d’une envie affirmée de faire partie intégrante de l’Europe et de la faire rayonner. Bientôt, une collaboration italienne verra le jour…

A noter que grâce au statut de fondation, de nouveaux apports financiers pourront être versés par des donateurs et des mécènes. Ceci dans le même ordre d’idée de ce qui se fait pour Wikipédia.

article intéressant de Libération:
http://www.ecrans.fr/Agoravox-Se-mettre-a-l-abri-des,4327.html

 

Ce que les autres en disent

AgoraVox, comme tous les autres sites de “journalisme citoyen” nourrit critiques les plus acerbes et enthousiasme délirant.
Il y a les professionnels de la branche, comme Dan Gillmor (journaliste et spécialiste des blogs) qui refuse de penser que le journalisme citoyen tuera le journalisme traditionnel: les deux structures vont évoluer en parallèle et se nourrir l’une l’autre, le tout allant en s’améliorant, selon ses prédictions.
D’autres se défoulent, à l’instar de “Gilbert” (anonyme) et nourrissent une haine peu diplomatique, comme on a souvent l’occasion de l’observer dans la blogosphère:

“J’ai aimé agoravox à ses début parce que tout nouveau tout beau. Peu de rédacteurs très motivés. Aujourd’hui agoravox n’est plus qu’une poubelle virtuelle où chacun vient jeter son fiel, passer anonymement sa colère sur d’autres anonymes. Car agoravox est à l’image d’internet, malgré les numéros d’IP que l’on peut toujours masquer par proxy, les acteurs n’y jouent que déguisés, avec des pseudonymes, d’improbables CV, d’encore plus improbables avatars. 
Le journalisme citoyen, comme ils se plaisent à s’autoproclamer chez agoravox est déjà mort. Chacun veut seulement imoser ses idées sans écouter celles des autres. Je vous la fait simpliste mais c’est en gros « ta gueule, tu n’es pas moi donc tu as tort. (…) Laissez pisser, agoravox c’est de la merde, ça ne mérite pas la prose de ceux qui ont réellement du talent. J’ai cru en agoravox, ce fut fugitif, ça a cessé de m’intéresser. Je continue de proser dans la presse papier et c’et finalement très bien comm ça.”

source:http://www.interdependances.org/article/745/De_Digg_a_Agoravox_L_avenement_du_journaliste_citoyen

Il est évident que cette problématique fait rage et que son issue est très très loin, voir même inéluctable… Longue vie à la polémique, pourvu qu’elle soit constructive.
Cependant, mon jugement sur AgoraVox est plutôt neutre, si on le prend dans l’arène des
Rue89, Bakchich et autre Lepost. L’idée de faire passé aux articles une espèce de censure par des “experts agoravoxiens” n’est pas mauvaise, pour autant que ce soit dans le but d’augmenter le niveau. Autrement, cette pratique peut révéler castratrice, injuste et partiale… Le risque d’une main mise, d’une ligne éditoriale trop orientée est possible. Mais, il n’y jamais eu de dérive et peut-être que ces experts sont de “bons chiens de gardes”. 

 

Ma vox utopiste: bonnesnouvelles.com

En préambule, je tiens à préciser que je suis particulièrement déprimée des mauvaises nouvelles que “la masse média” nous fait ingurgiter à longueur de journée. Faut-il s’en prémunir? Je ne crois pas. Il est tout à fait nécessaire de savoir comment va le monde, même si il va mal. Pourquoi? Pour faire face correctement, trouver des solutions et évoluer ensemble. Cependant, pour maintenir le moral des troupes et organiser un mouvement de résistance au climat morose, il serait judicieux de ménager des îlots de fraîcheur, des espaces ou la pensée positive pourrait s’ouvrir et se nourrir.

Cette espèce bonnesnouvellesVox serait comme AgoraVox régie par un comité d’experts. Ces censeurs intelligents et cosmopolites ne seraient pas bien savants mais auraient simplement du bon sens, de la curiosité et du respect pour l’idéologie du site dont la pensée maîtresse serait de révéler des nouvelles constructives, porteuses d’espoir. A nouveau, je tiens à préciser qu’il n’est pas bon de se voiler la face sur l’état actuel des collectivités, mais il est impératif de prendre position autrement que dans un “alarmisme” bruyant, même si celui-ci contribue à une prise de conscience globale et parfois efficace.

Pour commencer, je créerais une plate-forme à l’aspect large et clair avec plusieurs rubriques, à thème. Le contenu relaterais les bonnes nouvelles de ce monde, les progrès techniques, humanitaires, ou plus simplement humain. La sauvegarde de la planète, les astuces, les réflexes bio, les réussites de la protection de la flaure (comment la préserver) ainsi qu’une rubrique spiritualité et bien être (et pourquoi pas une rubrique cuisine, qui mettrait en lien les consommateurs avec des producteurs de proximité respectant la loi des saisons?). 

Le site proposerait un panel de langues très vaste lui conférant accent universel. Tout le monde serait libre de rassasier sa curiosité de l’autre et vivre une part d’exotisme, car le site proposerait des visites audios accompagnées d’images ou vidéos, aux préalables enregistrées par les utilisateurs du site, sur les différents sujets proposés (une banque d’archives serait à disposition).  
Il y aurait la possibilité de discuté en direct, une espèce de chat avec avec web-cam pour ceux qui en possède une, comme le système skype. De plus, il y aurait une rubrique “tandem” qui permettrait de d’apprendre une autre langue que la sienne. Afin de faire des progrès, les internautes se fixeraient des rendez-vous à l’avance et programeraient par la même des sujets de discussions dans les mouvances annoncées plus haut.

 Il y aurait un espace pub (dans le bandeau principal) pour financer le site. Il serait loué uniquement à des associations à buts d’entre aide, sauvegarde du patrimoine et progrès vert. 

Dans un élan futuriste, je proposerait aussi une version du site audio et images (dessins, photos,…) sans alphabets et donc universellement compréhensible. Les illettrés de tout pays, par exemple, pourraient avoir accès à des ressources considérables et apprendre des gestes importants, (comme cultiver la terre, purifier l’eau, isoler sa maison,…).  Je pense, dans ce cadre, aux pays en voie de développement. Il est évidant que la structure même des ordinateurs devrait être révolutionné et fonctionner sur un système plus instinctif, sans clavier alphabétisé mais avec une reconnaissance vocale qui guiderait l’utilisateur et un trackpad intelligent.

Le site fonctionnerait évidemment avec des logiciels libres.

Voilà, un peu en vrac je l’admets, un projet qui à mes yeux aurait du sens.

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